À Fatick, trois GIE formés à la teinture et à la pâtisserie
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Autonomisation économique

À Fatick, trois GIE formés à la teinture et à la pâtisserie

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Dans la région de Fatick, trois groupements d'intérêt économique de jeunes femmes ont été formés à la teinture et à la pâtisserie, sous la supervision de l'Association des Badienou Gox de Fatick.

Le volet Fatick du projet LIGGEEYAL ËLËG a concerné trois des six groupements d'intérêt économique créés et formalisés par J-GEN Sénégal dans le cadre de ce projet d'autonomisation économique et sociale.

Trois communes, deux métiers

Le GIE « Niak Dieurignou », de la commune de Fatick, a bénéficié d'une formation en teinture.

Les GIE « Ligueyal sama Gokh », de la commune de Diouroup, et « Mbokator Ndamite Rew wé », de la commune de Niakhar, ont été formés en pâtisserie.

Ces communes ne sont pas choisies au hasard : Fatick, Diouroup et Niakhar sont également les territoires d'intervention du projet ELLES AUSSI, consacré à la prévention des violences sexuelles et sexistes et à l'accompagnement des survivantes. Travailler l'autonomisation économique là où l'on accompagne des survivantes répond directement à l'un des besoins que celles-ci ont exprimé en priorité.

Une supervision par les Badienou Gox

Les sessions de formation dans la région de Fatick ont été supervisées par l'Association des Badienou Gox de Fatick, partenaire de mise en œuvre du projet.

Confier cette supervision aux marraines de quartier prolonge un rôle qu'elles exercent déjà en matière de santé communautaire, et ancre le projet dans un réseau qui existait avant lui et lui survivra.

Ce que le bilan retient

Le bilan du trimestre relève à Fatick le grand intérêt manifesté par les apprenantes, leur ponctualité, la disponibilité de la formatrice et la qualité du cadre d'accueil.

Il souligne également la participation inclusive de toutes les bénéficiaires, la maîtrise des outils de travail par les participantes, le développement d'un bon esprit de groupe et l'implication des autorités locales et des services techniques.

Les enseignements tirés

Le projet retient plusieurs leçons de ces sessions. Le travail en groupe permet de gagner du temps dans la fabrication du produit. L'apprentissage en milieu professionnel renforce la dynamique de groupe. La formation pratique facilite l'acquisition et la maîtrise des techniques.

Le projet note enfin que la transformation alimentaire constitue une réelle opportunité économique pour les femmes, et que les participantes ont montré leur détermination à se lancer dans cette activité — en respectant les règles d'hygiène, port du tablier compris.

Cet article s'inscrit dans le programme

LIGGEEYAL ËLËG
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