Soixante jeunes leaders enrôlés dans le mouvement pour la justice reproductive
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Soixante jeunes leaders enrôlés dans le mouvement pour la justice reproductive

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Un processus d'enrôlement a été enclenché par les sous-mouvements du programme PAS À PAS auprès des jeunes et des acteurs communautaires. Soixante jeunes leaders ont été enrôlés.

Un mouvement de plaidoyer ne vaut que par les personnes qui le portent sur le terrain. Au premier trimestre 2026, le programme PAS À PAS a enclenché un processus d'enrôlement auprès des jeunes et des acteurs communautaires, dans une dynamique de renforcement de l'engagement autour des questions de droits en santé sexuelle et reproductive, des violences basées sur le genre et du plaidoyer pour l'accès à l'avortement sécurisé en cas de viol et d'inceste.

Soixante jeunes leaders ont été enrôlés à l'issue de cette première étape.

Enrôler, et non simplement sensibiliser

Le vocabulaire employé par le programme mérite d'être pris au sérieux. On n'enrôle pas un public : on enrôle des personnes qui acceptent un rôle. La différence avec une action de sensibilisation classique tient à cet engagement réciproque.

Les jeunes enrôlés ne sont pas destinataires d'un message ; ils deviennent les relais d'un plaidoyer dans leurs propres communautés, avec la légitimité que confère le fait d'y vivre.

Des zones d'intervention précises

L'enrôlement a été conduit dans les communes de Pikine Nord et Est, Tivaouane Peulh et Patte d'Oie, dans la région de Dakar. Ces territoires ont ensuite accueilli les sessions de formation destinées aux jeunes enrôlés.

Ces formations visent à renforcer leurs capacités en matière de sensibilisation, de mobilisation communautaire, de leadership et de plaidoyer, afin de favoriser une meilleure implication des jeunes dans la promotion des droits, de la santé et du bien-être des communautés.

Une brique d'un mouvement structuré

Cet enrôlement s'inscrit dans une architecture plus large. Le mouvement Pas à Pas est structuré autour de quatre sous-mouvements : les jeunes, les acteurs communautaires, les professionnels des médias et les acteurs religieux. Chacun conduit son propre travail d'enrôlement et de mobilisation.

Le pari est celui d'une action concertée plutôt que d'une addition d'initiatives : sur un sujet aussi disputé que la justice reproductive, une parole isolée est facilement disqualifiée, une parole portée simultanément par des jeunes, des médias, des acteurs communautaires et des religieux l'est beaucoup moins.

Cet article s'inscrit dans le programme

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